Les cinq premiers crus classés - 05/04/2012

Une dégustation des cinq premiers grands crus !

1/  Domaine de Chevalier blanc 2000 :

Robe or prononcée avec quelques reflets verts, d’un aspect encore relativement jeune. Le nez est intense, typique du Sauvignon, sur des notes d’agrumes, de pamplemousse et d’herbes coupées. L’attaque en bouche est vive et fraîche. Le vin offre une texture crémeuse, dense, et concentrée. Il est long et complexe et finit sur une pointe légèrement miellée. Excellent !
 

2/  Haut-Brion rouge 1997 :

La robe est intense et brillante, avec un début d’évolution sur le bord du disque. Le nez est assez discret, sur des notes terreuses légèrement fumées. La bouche est moyennement concentrée, trahissant un léger manque de corps. Le vin est fin et élégant mais d’une longueur assez modeste pour le cru.
 

3/  Les Forts de Latour 1997 :

La robe est plus intense, marquée par des reflets acajou plus évolués. Le nez présente des notes de poivrons rouges, d’épices et de cèdre. La bouche est clairement plus dense, plus fruitée et plus puissante que celle du vin précédent. Une légère pointe végétale trahit le style du millésime. Quelques tanins assez marqués apparaissent en finale.
 

4/  Margaux 1985 :

La robe est mate et foncée, clairement plus concentrée que les 2 vins précédents. Le disque est plus évolué, trahissant un millésime plus ancien. Nez magnifique, complexe, sur des notes de fumée et de réglisse. L’attaque en bouche est fraîche, veloutée et soyeuse. Le vin est concentré et gourmand sur des notes de fruits noirs cuits et de cèdre. Les tanins sont fins et élégant. Longueur et complexité magnifiques pour ce vin qui offre une élégance et une race dignes de son rang.
 

5/  Pavillon Rouge 1990 :

La robe apparaît assez claire avec des traces d’évolution sur le bord du disque. Le nez offre une belle parenté avec le vin précédent, sur des arômes de fumée, de menthol et de réglisse. L’attaque en bouche est plus chaleureuse sur des notes de cacao et de fruits noirs. La finale est légèrement tannique sur une pointe légèrement viandée et chaleureuse. Un joli vin.
 

6/  Lafite-Rothschild 1992 :

La robe est relativement évoluée. Le nez est assez discret et nécessite de l’aération pour évoquer de beaux arômes de cèdre. L’attaque en bouche est très fraiche, sur de belles notes de poivrons rouges. Aucune trace de végétal notable. Les arômes sont élégants et nobles, autour du cèdre et des fruits rouges. Le vin affiche clairement la race et la noblesse de son pédigrée prestigieux mais il manque un peu de puissance et de concentration.
 

7/  Mouton-Rothschild 1996 :

La robe est encore sombre et intense. Un nez magnifique et expressif de fruits noirs légèrement compotés sur des notes de cacao. L’attaque en bouche est riche, ronde et gourmande voire presque crémeuse. Les notes torréfiées présentes au nez se retrouvent en bouche. Longueur et complexité sont au rendez-vous de cette bouteille magnifique de gourmandise.
 

8/  Latour 1995 :

La robe est sombre et intense. Les bords du disque apparaissent peu évolués. Le nez est d’emblée plus frais et fruité que celui du Mouton-Rothschild, sur des notes de cèdre et de cassis. La bouche est dense, profonde et concentrée. Le vin offre à la fois une belle profondeur de fruit mais aussi une superbe complexité portée par une structure tannique bien présente mais parfaitement intégrée. Le vin dispose clairement d’un grand potentiel mais cela ne l’a pas empêché d’être l’un des 2 vins de la soirée avec le Margaux dans un style plus séducteur et prêt à boire. Grand vin !
 
Christophe
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